Qu'est-ce que je fais si je ne comprends pas une question du commissaire ?
Réponse courte
Au Canada, les ressources destinées aux demandeurs d'asile indiquent que si une question du commissaire n'est pas comprise, il faut le dire et demander qu'elle soit reformulée, plutôt que d'y répondre au hasard ou d'inventer une réponse.
En détail
Le point est constant dans les documents de préparation à l'audience : ne pas tenter de répondre à une question mal comprise, le signaler au commissaire, et demander une reformulation.
La même logique s'applique à l'interprétation. Si l'interprète n'est pas compris ou si une traduction paraît inexacte, il est prévu que la personne puisse le signaler pendant l'audience plutôt qu'après.
Ces indications ne visent pas la stratégie, mais le déroulement : l'audience repose sur un témoignage, et un témoignage donné à partir d'une question mal comprise ne reflète pas ce que la personne voulait dire.
Ce qu'il faut documenter
Après l'audience, notez le même jour les moments où vous n'avez pas compris, où vous avez demandé une reformulation, ou où l'interprétation a posé problème — avec l'heure approximative. Si un enregistrement ou une transcription existe, ces notes aident à retrouver le passage.
Mettre vos faits par écrit, gratuitement. Écrire tôt sa version des faits, garder ses documents datés et préparer ses questions pour son avocat : l'outil sert à documenter, jamais à conseiller.
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Sources officielles
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Ce que cette page n'est pas
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