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Preuve en main

RéponsesImmigration

Qu'est-ce que je fais si je ne comprends pas une question du commissaire ?

Vérifié le 31 juillet 2026 Droit du Québec et du Canada Information générale, pas un avis juridique

Réponse courte

Au Canada, les ressources destinées aux demandeurs d'asile indiquent que si une question du commissaire n'est pas comprise, il faut le dire et demander qu'elle soit reformulée, plutôt que d'y répondre au hasard ou d'inventer une réponse.

En détail

Le point est constant dans les documents de préparation à l'audience : ne pas tenter de répondre à une question mal comprise, le signaler au commissaire, et demander une reformulation.

La même logique s'applique à l'interprétation. Si l'interprète n'est pas compris ou si une traduction paraît inexacte, il est prévu que la personne puisse le signaler pendant l'audience plutôt qu'après.

Ces indications ne visent pas la stratégie, mais le déroulement : l'audience repose sur un témoignage, et un témoignage donné à partir d'une question mal comprise ne reflète pas ce que la personne voulait dire.

Ce qu'il faut documenter

Après l'audience, notez le même jour les moments où vous n'avez pas compris, où vous avez demandé une reformulation, ou où l'interprétation a posé problème — avec l'heure approximative. Si un enregistrement ou une transcription existe, ces notes aident à retrouver le passage.

Mettre vos faits par écrit, gratuitement. Écrire tôt sa version des faits, garder ses documents datés et préparer ses questions pour son avocat : l'outil sert à documenter, jamais à conseiller.

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Sources officielles

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Ce que cette page n'est pas

C'est de l'information juridique générale sur le droit du Québec et du Canada, datée et sourcée. Ce n'est pas un avis juridique, pas une stratégie et pas une prédiction sur l'issue d'un dossier. Au Québec, seuls les avocats et les notaires peuvent donner un avis juridique (Loi sur le Barreau, art. 128 et 133). Les lois et les montants changent : la source officielle prime toujours sur nous.