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RéponsesCriminel

Où trouver de l'aide gratuite quand on est victime d'un acte criminel ?

Vérifié le 31 juillet 2026 Droit du Québec et du Canada Information générale, pas un avis juridique

Réponse courte

Au Québec, les Centres d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) offrent gratuitement et confidentiellement de l'information, un accompagnement dans le processus judiciaire et une intervention psychosociale. Il n'est pas nécessaire d'avoir porté plainte à la police pour y avoir accès.

En détail

Les CAVAC sont des organismes sans but lucratif présents dans toutes les régions du Québec, avec plus de 185 points de service. Ils s'adressent à toute personne victime d'un acte criminel et à ses proches, quel que soit le crime.

Les services incluent l'information sur le processus judiciaire et sur vos droits, l'accompagnement à chacune des étapes, l'intervention post-traumatique et psychosociale, et l'aide technique pour les démarches, notamment auprès de l'IVAC.

Deux caractéristiques méritent d'être soulignées. Les services sont gratuits et confidentiels. Et l'accès ne dépend pas du dépôt d'une plainte à la police : une personne qui hésite encore, ou qui a choisi de ne pas porter plainte, peut consulter.

Ce qu'il faut documenter

Conservez les coordonnées de votre intervenant et notez la date de chaque rencontre. Tenez un journal daté des événements et de leurs conséquences dès le départ : c'est ce document qui servira ensuite pour la déclaration de la victime, une demande à l'IVAC ou une éventuelle démarche judiciaire.

Mettre vos faits par écrit, gratuitement. Écrire tôt sa version des faits, garder ses documents datés et préparer ses questions pour son avocat : l'outil sert à documenter, jamais à conseiller.

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Sources officielles

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Ce que cette page n'est pas

C'est de l'information juridique générale sur le droit du Québec et du Canada, datée et sourcée. Ce n'est pas un avis juridique, pas une stratégie et pas une prédiction sur l'issue d'un dossier. Au Québec, seuls les avocats et les notaires peuvent donner un avis juridique (Loi sur le Barreau, art. 128 et 133). Les lois et les montants changent : la source officielle prime toujours sur nous.